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Chez Delagare, notre premier resto post confinement

Chez Delagare

Avec ma douce on a profité de notre première soirée seuls et de la réouverture des restaurants pour se précipiter dans un bon restaurant. On n’a pas trop hésité pour choisir le restaurant Chez Delagare situé… en face de la gare SNCF de Montpellier. Dit comme ça, la gare SNCF, c’est pas le rêve ultime, mais, en précisant qu’il est intégré dans le superbe et flambant neuf complexe hôtelier Le Belaroia, ça lui donne direct plus de charme. J’ai déjà parlé du Belaroia dans un article dédié au bar à cocktails du complexe, le Nectar Cocktail Club.

Chez Delagare

Côté déco

Avant de parler de notre repas, un petit point déco car ça le mérite. La salle du restaurant est super sympa, on s’y sent bien, un mélange de modernité et de bois avec quelques tableaux et un sol au carrelage qui nous a occupé 10 bonnes minutes au jeu du “dans quel sens tu vois les cubes ?”.

Le point très positif, c’est aussi la cuisine qui est ouverte sur la salle, on peut voir la brigade en action, c’est calme et carré, le tout avec les masques en plus. J’ai eu les yeux amoureux en voyant tous les équipements de cette cuisine.

Chez Delagare

Côté brigade

En cuisine, il y a quelqu’un de bien connu du côté de Montpellier, il s’agit de Thierry Alix qui a été notamment chef chez les frères Pourcel. C’est surtout un grand voyageur qui a travaillé dans de nombreux établissements gastronomiques aux cuisines multiples. A Montpellier, il a aussi participé à la création du Folia, le restaurant du château de Flaugergues.

La signature du chef, c’est de travailler énormément les produits du maraîcher de saison, il aime les légumes et ça se voit dans sa manière de les travailler. Quelle belle technique, presque invisible et sans froufrou.

Avide de nouveaux défis, il a posé ses valises, enfin, ses couteaux de cuisine, au Bélaroia, où il a conçu l’ensemble du concept, de la cuisine jusqu’à la carte.

Chez Delagare

Côté cuisine

Avec ma douce on a opté pour le menu Blanc à 45 euros dans lequel on fait confiance au chef pour nous servir de bonnes choses. Nous n’avons pas regretté ce choix.

On démarre notre menu par une mise en bouche fraîcheur avec une soupe froide de courgettes jaunes et olives accompagnée d’un fabuleux chamallow à la cacahuète, dont je veux bien la recette. L’entrée arrive, il s’agit d’une fleur de courgette farcie d’une mousse de courgette, le tout sur un gaspacho à la tomate et à la pastèque avec également quelques dès de seiche. Le poisson qui vient ensuite, c’est de la lotte avec une belle asperge et une préparation à la betterave. La viande c’est du bœuf, du paleron, morceau habituellement réservé aux longues cuissons, ici il est en position de noblesse avec une cuisson parfaite qui le fait devenir aussi tendre que du filet. Il est accompagné de son jus et d’une déclinaison de légumes de saison. Pour terminer le repas, on passe au dessert avec un sablé breton imbibé au sirop de cerise, qui était surmonté de cerises fraîches et d’autres confites, mais aussi d’un sorbet au sapin, un pur délice.

Chez Delagare

Pour un premier resto en amoureux, on a bien choisi, la soirée a été délicieuse, une sorte de retour d’une certaine insouciance, même si le port du masque pour aller aux toilettes nous rappelle toujours que ce ne sera peut être plus jamais comme avant.

De notre côté, on va continuer à aller manger au restaurant, à la fois pour nous faire plaisir, mais aussi pour soutenir les restaurateurs qui ont besoin de nous.

En savoir plus :

https://www.belaroia.fr/chezdelagare

Toutes les photos :

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